GOIX, Léon Paul : Différence entre versions

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Léon Paul Goix est né le 7 avril 1884 à Villejust<ref>[http://portailweb.cg91.mnesys.fr/?id=viewer&doc=accounts%2Fmnesys_cg91%2Fdatas%2Fir%2Freprise%2F06%20-%20Etat%20civil%2FFRAD91_1%2Exml&page_ref=141630&lot_num=1&img_num=1&index_in_visu= Registre d’état civil de Villejust, 1882-1892, archives départementales de l’Essonne]</ref> (ancienne Seine-et-Oise, actuellement en Essonne) de Prosper et Marie Amélie Godin.  
 
Léon Paul Goix est né le 7 avril 1884 à Villejust<ref>[http://portailweb.cg91.mnesys.fr/?id=viewer&doc=accounts%2Fmnesys_cg91%2Fdatas%2Fir%2Freprise%2F06%20-%20Etat%20civil%2FFRAD91_1%2Exml&page_ref=141630&lot_num=1&img_num=1&index_in_visu= Registre d’état civil de Villejust, 1882-1892, archives départementales de l’Essonne]</ref> (ancienne Seine-et-Oise, actuellement en Essonne) de Prosper et Marie Amélie Godin.  
  
En 1910, il emménage à Marcq avec son épouse Hélène Lhemery. En 1913, le 6 octobre, un fils nait, Raymond Proper<ref>Registre d’état civil 1883-1892, 1E25, Archives communales de Marcq</ref>.
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En 1910, il emménage à Marcq avec son épouse Hélène Lhemery. En 1913, le 6 octobre, un fils nait, Raymond Prosper<ref>Registre d’état civil 1883-1892, 1E25, Archives communales de Marcq</ref>.
 
== Parcours militaire ==
 
== Parcours militaire ==
 
En 1903, Léon s’engage dans l’armée, il est affecté au 39ème régiment d’infanterie, en tant que soldat musicien de 2ème classe. En 1906, il passe dans la réserve active. <br />
 
En 1903, Léon s’engage dans l’armée, il est affecté au 39ème régiment d’infanterie, en tant que soldat musicien de 2ème classe. En 1906, il passe dans la réserve active. <br />
Il sera donc mobilisé le 1er août 1914 dans le 41ème régiment d’infanterie coloniale, régiment constitué en août 1914 d’une majorité de réservistes de la région parisienne, comme Léon. Il part au front en décembre<ref>[http://archives.yvelines.fr/ark:/36937/s0053ce26894000c/53ce268a40243 Fiche matricule de Léon Goix, Archives départementales des Yvelines]</ref>.<br />
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Il sera donc mobilisé le 1er août 1914 dans le 41ème régiment d’infanterie coloniale, régiment constitué en août 1914 d’une majorité de réservistes de la région parisienne, comme Léon. Il part au front en décembre<ref>[http://archives.yvelines.fr/ark:/36937/s0053ce26894000c/53ce268a40243 Fiche matriculaire de Léon Goix, Archives départementales des Yvelines]</ref>.<br />
  
 
Il disparait le 1er octobre 1915 devant Souchez (Pas-de-Calais), lors d’attaques où le 41ème R.I.C. s’illustre particulièrement<ref>[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k63526749/f9.image.r=.langFR Historique succinct du 41ème régiment d’infanterie coloniale, sur Gallica, site de la BnF]</ref>. A l’issue des attaques d’automne 1915, le village de Souchez sera entièrement détruit, rasé. L’écrivain et journaliste Jean Galtier-Boissière décrit dans ''Un hiver à Souchez (1915-1916)'' : "Souchez n'est plus qu'une dégoûtante bouillie de bois, de pierres, d'ossements, concassés et pétris dans la boue"<ref>Jean Galtier-Boissière, ''Un hiver à Souchez (1915-1916)'', Du Lérot éditeur (1998)</ref>
 
Il disparait le 1er octobre 1915 devant Souchez (Pas-de-Calais), lors d’attaques où le 41ème R.I.C. s’illustre particulièrement<ref>[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k63526749/f9.image.r=.langFR Historique succinct du 41ème régiment d’infanterie coloniale, sur Gallica, site de la BnF]</ref>. A l’issue des attaques d’automne 1915, le village de Souchez sera entièrement détruit, rasé. L’écrivain et journaliste Jean Galtier-Boissière décrit dans ''Un hiver à Souchez (1915-1916)'' : "Souchez n'est plus qu'une dégoûtante bouillie de bois, de pierres, d'ossements, concassés et pétris dans la boue"<ref>Jean Galtier-Boissière, ''Un hiver à Souchez (1915-1916)'', Du Lérot éditeur (1998)</ref>
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Le corps de Léon perdu, il sera déclaré mort par le tribunal de Rambouillet le 9 juin 1920 et recevra la mention « mort pour la France »<ref>[http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/ark:/40699/m005239eb9b6d4bc/5242be014023a Base Morts pour la France de la guerre 1914-1918, site Mémoire des Hommes, Ministère de la Défense]</ref>. Il laisse une jeune veuve et un orphelin de 2 ans. <br />
 
Le corps de Léon perdu, il sera déclaré mort par le tribunal de Rambouillet le 9 juin 1920 et recevra la mention « mort pour la France »<ref>[http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/ark:/40699/m005239eb9b6d4bc/5242be014023a Base Morts pour la France de la guerre 1914-1918, site Mémoire des Hommes, Ministère de la Défense]</ref>. Il laisse une jeune veuve et un orphelin de 2 ans. <br />
  
Son nom figure sur le [[Monument aux morts de Marcq| monument aux morts de Marcq]], dernier lieu de résidence. Il a visiblement été rajouté après son édification : il arrive après Verger A. Il n’a cependant pas été ajouté sur la [[Plaque commémorative de l’église de Marcq| plaque commémorative de l’église]].
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Son nom figure sur le [[Monument aux morts de Marcq| monument aux morts de Marcq]], dernier lieu de résidence. Il a visiblement été rajouté après son édification : il arrive après Verger A. Il n’a cependant pas été ajouté sur la [[Plaque commémorative de l'église de Marcq| plaque commémorative de l’église]].
  
 
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Version actuelle datée du 7 novembre 2015 à 21:11

Etat civil

Léon Paul Goix est né le 7 avril 1884 à Villejust[1] (ancienne Seine-et-Oise, actuellement en Essonne) de Prosper et Marie Amélie Godin.

En 1910, il emménage à Marcq avec son épouse Hélène Lhemery. En 1913, le 6 octobre, un fils nait, Raymond Prosper[2].

Parcours militaire

En 1903, Léon s’engage dans l’armée, il est affecté au 39ème régiment d’infanterie, en tant que soldat musicien de 2ème classe. En 1906, il passe dans la réserve active.
Il sera donc mobilisé le 1er août 1914 dans le 41ème régiment d’infanterie coloniale, régiment constitué en août 1914 d’une majorité de réservistes de la région parisienne, comme Léon. Il part au front en décembre[3].

Il disparait le 1er octobre 1915 devant Souchez (Pas-de-Calais), lors d’attaques où le 41ème R.I.C. s’illustre particulièrement[4]. A l’issue des attaques d’automne 1915, le village de Souchez sera entièrement détruit, rasé. L’écrivain et journaliste Jean Galtier-Boissière décrit dans Un hiver à Souchez (1915-1916) : "Souchez n'est plus qu'une dégoûtante bouillie de bois, de pierres, d'ossements, concassés et pétris dans la boue"[5] . Cette citation laisse imaginer pourquoi les corps des soldats morts sur ce champ de bataille ne furent jamais retrouvés.
Le corps de Léon perdu, il sera déclaré mort par le tribunal de Rambouillet le 9 juin 1920 et recevra la mention « mort pour la France »[6]. Il laisse une jeune veuve et un orphelin de 2 ans.

Son nom figure sur le monument aux morts de Marcq, dernier lieu de résidence. Il a visiblement été rajouté après son édification : il arrive après Verger A. Il n’a cependant pas été ajouté sur la plaque commémorative de l’église.